French Journal for Media Research

 

APPEL A ARTICLES, French Journal for Media Research n°12/2019

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Rapport(s) des jeunes à la culture à l'ère du numérique aux Suds

 

Interroger les expressions, les pratiques et les postures juvéniles

 

 

Coordination : Aïssa Merah, Université de Béjaia, Algérie, Mohamed Bendahan, Université de Rabat, Maroc, Nabila Aldjia Bouchaala, école supérieure de journalisme d’Alger, Algérie


Les dispositifs socio-techniques de l’information et de la communication (DISTICs) ont révolutionné la filière culturelle en matière de procédés de production, de circulation des produits et de surabondance de l’offre (Rieffel, 2014, 52). La généralisation accélérée de l’Internet a bouleversé au passage les pratiques médiatiques, configuré de nouvelles pratiques culturelles numériques et apporté son lot de jargon technique et médiatique (Blogs, Podcast, Tags, VOD, Remix, mashups, Vlogging, etc). Dans son développement sur les effets de ces transformations et ceux de l’appropriation active de la culture permises grâce aux technologies de l’information et de la communication (TICs), Dominique Desjeux précise que « tout au long de l’itinéraire de production, de diffusion et d’échanges culturels, le numérique est devenu un passage obligatoire » (2010, 5).  Pour Olivier Donnat (2009, 9), l’essor du numérique a favorisé l’accès à l’information et aux contenus culturels. Dans ce sens, il considère que « Les conditions d’accès à l’art et à la culture ont profondément évolué sous les effets conjugués de la dématérialisation des contenus, de la généralisation de l’internet à haut débit et des progrès considérables de l’équipement des ménages en ordinateurs, consoles de jeux et téléphones multimédias ». (Donnat, 2009, 10)

 

Dominique Pasquier et Josiane Jouët définissent ces nouvelles formes de consommation culturelle qu’elles désignent "Culture de l’écran" comme « des pratiques de communication diversifiées qui empruntent la médiation d’écrans comme terminaux de visualisation» (1999, 29). Rémy Rieffel, qui mobilise cette notion, pense que l’atout de cette définition se situe dans sa vision globale de la culture qui ne se limite pas aux contenus « mais [qui] regroupe les références pratiques, cognitives et symboliques (apprentissages informels des codes de la technique avec des savoir-faire, des connaissances empiriques et des représentations mentales) »(Rieffel, 2015).

 

La reconfiguration de la culture et son arrimage à l’ère des TICs n’ont pas seulement bouleversé « les agendas culturels individuels, mais modifient également plus profondément le rapport à l’ensemble de la sphère culturelle » (octobre, 2009, 5). Or, ces DISTICs ont modifié, voire révolutionné, le rapport à la culture surtout chez les jeunes. L’observation de cette mutation devient une réalité vécue, surtout avec l’usage précoce de la technologie omniprésente et l’adoption des habitudes de la « culture de la chambre ».En effet, il est rare de nos jours d’imaginer une journée ordinaire d’un jeune sans ces outils connectés, nomades et sédentaires : Les jeunes sont toujours connectés à la maison, devant la télévision, à l’école, au travail, en sport et durant d’autres moments de loisirs. Cette reconfiguration est aussi vérifiée par la recherche scientifique, notamment via les enquêtes nationales cycliques sur les pratiques culturelles dans les pays développés.

 

Les jeunes ou les digitales natives qui fournissent toute une génération dite de Y ou de Z ou de génération silencieuse sont les premiers à s’approprier les TICs et leurs usages qui sont basés sur des stratégies de complémentarités des médias. Leurs pratiques numériques « nomades, intenses et visuelles (Jehel, 2015) font d’eux les premiers présents dans le monde virtuel, notamment sur les réseaux sociaux numériques (RSN). Ces usagers « sont aujourd’hui très bien équipés et hyperconnectés, fervents utilisateurs des nouveaux médias (smartphones, consoles de jeux, Ipod, téléviseurs, ordinateurs, tablettes numériques et jonglent allègrement avec les différents supports à leur disposition ». (Blandin et Hache-Bissette, 2013, 8)

 

Olivier Donnat, qui a réalisé une enquête nationale en France intitulée « Pratiques culturelles, 1973-2008. Dynamiques générationnelles et pesanteurs sociales », a démontré le caractère générationnel des pratiques culturelles. À ce sujet, dans son avant-propos du rapport d’Olivier Donnat et Florence Levy «Approche générationnelle des pratiques culturelles et médiatiques », Philippe Chantepie rappelle que « l’analyse rétrospective qui a été menée sur une dizaine de pratiques culturelles et médiatiques confirme la nature générationnelle de la plupart des évolutions constatées depuis le début des années 1970 (…) Tout laisse à penser par conséquent que les profondes mutations aujourd’hui à l’œuvre risquent de s’amplifier dans les quinze années à venir en liaison avec le renouvellement des générations. » (Chantepie, 2007, 1).

 

Compte tenu des tendances accélérées dans l’individualisation, la désinstitutionalisation et le désencadrement des consommations numériques chez les jeunes, l’enjeu de la socialisation et de la prescription culturelle s’impose en interrogeant « les mécanismes traditionnels de transmission et les institutions qui en sont les instruments. » (Octobre, 2009, 7)

 

Si Florian Dauphin (2012, 33) souligne dans son texte « Culture et pratiques numériques juvéniles : Quels usages pour quelles compétences ? », que les rapports des jeunes aux technologies appliquées à la culture numérique « sont essentiellement ludiques et communicatifs », d’autres auteurs pensent que lesdits rapports dépassent ces aspects de loisirs et d’expressions. Pour la sociologue des pratiques culturelles juvéniles, Sylvie Octobre, ces dispositifs multimédias connectés et interactifs « permettent et favorisent l’expressivité, un lieu d’expérimentation de l’autonomie qui contribue à la construction identitaire des individus. » C’est pourquoi elle estime que le rapport renouvelé et agissant à la culture chez les jeunes se légitime, autrement dit, « les liens entre culture, savoir et information méritent d’être relus à l’aune de cette mutation qui interroge les modalités de la transmission culturelle, souvent considérée comme en crise ». Elle considère aussi que « La révolution numérique provoque une évolution des pratiques et consommations, mais également des représentations et positions symboliques des objets culturels dans les jeunes générations » (2008, 1). Toujours selon cette même vision de mutation, les résultats de recherches sur le sujet renforcent les facteurs explicatifs du processus de fragilisation de la transmission culturelle traditionnelle des parents chez les jeunes, lesquels en ont développé d’autres en cohérence avec les TICs. (Merah, Gellereau, Bouchaala, 2017 ; Fourmentraux, 2016). Les dispositifs numériques, notamment avec les RSN, ont réduit les quatre éléments de socialisation traditionnels en accélérant les modifications sur « l’offre culturelle d’une génération à l’autre (effet de contexte), les effets de l’autonomie croissante de l’enfant en matière de choix de comportements culturels (effet d’âge), les effets de l’école (effet de socialisation scolaire) et les effets de l’insertion dans des réseaux de pairs (effet de socialisation juvénile) » (Octobre et Jauneau, 2008, p. 712; Lahaye et collab., 2007; Donnat et Lévy, 2007).

 

La chaîne de prescription culturelle a été aussi bousculée par de nouveaux agencements techniques qui relèvent de l’économie de l’attention avec ses mécanismes de recommandation, son marché de visibilité et ses dispositifs de référencement et de classement (Rieffel, 2014, 61). Ces techniques fournissent de nouveaux prescripteurs culturels sur le Net qui rivalisent avec les traditionnels professionnels de l’expertise et de la critique journalistique. Les contenus culturels diffusés, partagés et commentés sur Internet sont désormais déterminés par la prééminence des technologies, autrement dit les logiques des industries culturelles et créatives et les habitudes de connexion des usagers réseautés. C’est pourquoi de nouvelles formes de médiation et de recommandation des publics s’installent et influencent les processus de choix, d’engagement en pratiques culturelles des consommateurs et en modes d’expression des amateurs-créateurs. Cette diversification en modalités et en acteurs de prescription devrait avoir aussi un rôle dans la configuration des rapports des jeunes à la culture.

 

À ce propos, Sylvie Octobre souligne que « Les jeunes d’aujourd’hui, qui se caractérisent par une plus grande mobilité culturelle que leurs aînés, vieilliront-ils avec cette plasticité ? Voudront-ils durablement faire des objets culturels des espaces de performance et de réalisation de soi, y compris dans les formes de mobilités identitaires similaires à celles qu’ils auront expérimentées durant leur jeunesse ? »(Octobre, 2014, 238-239)Dans cette vision, plusieurs travaux de recherche sur le sujet démontrent que « les pratiques culturelles juvéniles tendent de plus en plus vers l’omnivorisme, désigné aussi par l’expression « éclectisme culturel ». (Ladjouzi, Merah, 2018)

 

En effet, la revue de la littérature et des résultats accumulés sur le sujet permet de constater un déficit flagrant dans la rive Sud du monde en matière de recherche et de valorisation scientifiques. Nous entendons ici par le Sud ou au pluriel les Suds les pays de l'Amérique centrale/du sud, l'Afrique, l'Asie du sud, l'Océanie. Les quelques travaux recensés relèvent beaucoup du registre du discours moralisateur, des études psychologisantes et de la théorie du complot. Il est utile de rappeler ici qu’ily a aussi « un écart entre le discours scientifique qui tend à montrer le développement de capacités intellectuelles, artistiques et affectives en relation avec les nouveaux outils d’Internet et un discours médiatique qui tend à mettre en évidence des stratégies d’enfermement des industries culturelles de l’Internet qui dénaturent celui-ci. » (Bouette, 2013, 1) Dans ces aires géographiques des Suds, le secteur de la culture souffre en matière d’infrastructures, de fréquentation et même en politiques publiques, l’arrivée de l’Internet a réalisé une véritable ‘intrusion’ des contenus culturels et une installation manifeste de nouvelles pratiques culturelles. 

 

C’est pourquoi nous proposons ce numéro thématique pour répondre à ce besoin de découvrir la réalité du phénomène et de la discuter. Les questions principales que nous posons sont : comment les TICs reconfigurent-elles les rapports des jeunes à la culture dans les pays des Suds ? Comment les jeunes s’approprient-ils les TICs dans les pratiques culturelles numériques ? Les pratiques culturelles numériques des jeunes des Suds permettent-elles l’ouverture sur autrui et surtout l’altérité ? Quels types de socialisation induisent ces pratiques au sein des cultures et des sociétés des Suds ?

 

Ce présent numéro ambitionne de répondre à plusieurs questions pertinentes légitimes, et ce, compte tenu du rythme accéléré du processus d’appropriation du numérique appliqué à la culture dans ces aires géographiques dites zones périphériques. Ce développement spectaculaire peut être expliqué par les efforts fournis dans le cadre des politiques publiques des TICs ayant réduit la fracture numérique, l’acquisition de la culture informationnelle chez les jeunes, mais aussi par la tolérance du piratage.

Par cet appel, nous envisageons d’interroger la notion de culture à l’ère du numérique dans ses diverses acceptions, déclinaisons et visions portant sur les enjeux traditionnels et nouveaux du couple conceptuel culture et Société. Nous attendons des textes situés qui prennent en charge les éléments contextuels et spatiotemporels permettant de rendre intelligibles ces problématiques. Sylvie Octobre précise à ce propos que « le niveau d’investissement dans les pratiques « traditionnelles » croît parallèlement l’investissement dans les pratiques numériques » (Donnat, 2009). Nous entendons donc questionner ces aspects liés aux questions d’actualité investies par les jeunes : la diversité, l’image de l’autre, l’immigration, l’identité, les minorités et l’engagement politique.

 

Nous considérons que traiter la thématique de la culture combinée aux TICs dans ces aires géographiques avec toute leur complexité ne peut être envisagé sans interroger les aspects liés à la diversité et aux spécificités linguistiques, ethniques, civilisationnelles, etc. C’est pourquoi les pistes de recherche sur l’apport des TICs à l’ouverture culturelle, à l’omnivorisme culturel et le tandem du global et du glocal culturels sont également les bienvenues.

 

Aussi, nous entendons discuter trois axes complémentaires et représentatifs des évolutions des expressions et des pratiques culturelles juvéniles à l’ère du numérique dans les pays des Suds. Notre observation portera sur les aspects qui y sont liés à travers une approche générationnelle : les pratiques culturelles, l’art numérique, les nouveaux médias, la médiation de la culture savante et populaire, le patrimoine, les logiques culturelles. Par souci de convergence, trois axes fédérateurs sont proposés pour réfléchir sur cette question insistante de rapport des jeunes à la culture à l’ère du numérique dans les Suds :

 

Axe 1 : Pratiques culturelles numériques

Les chercheurs sont invités à étudier les effets du numérique sur les pratiques culturelles traditionnelles et nouvelles en coexistence, en concurrence ou en complémentarité. Avec ces nouvelles pratiques culturelles omniprésentes, sommes-nous devant des situations de fragmentation, de renouvellement, de reconfiguration ou de délitement des pratiques traditionnelles surtout liées à la culture populaire et ses éléments identitaires ? Nous encourageons les enquêtes empiriques avec des analyses conceptuelles et des modèles théoriques sur l’émergence de tendances en modes de consommation des produits culturels numériques. L’objectif est de découvrir comment ces jeunes publics découvrent les nouvelles expressions culturelles et les nouveaux supports culturels (Bendahan et Akhiate, 2016). Comment ces publics se constituent-ils ? Comment ces outils permettent-ils à ces jeunes de s’affranchir des normes et codes dominants ?  L’accent est à mettre ici sur les indicateurs des publics-usagers en matière d’habitudes de consommation : pratiques effectives, préférences, fréquences. L’accent est aussi à mettre sur les profils de ces publics attachés à leurs écrans : caractéristiques sociodémographiques, culture informationnelle, rapport à la culture amateur, fidélisation aux pratiques, pratiques nomades, pratiques de partage sur les réseaux sociaux, tels les forums et les podcasts (Bendahan, 2017).

 

Axe 2 : Expressions culturelles juvéniles

Il est attendu d’examiner ici les nouvelles formes d’expressions culturelles et artistiques basées sur l’utilisation des applications et fonctionnalités numériques par ces jeunes technophiles. Les auteurs sont invités à revenir sur des cas concrets des créations juvéniles en analysant cet investissement des TICs en tant que support de production et de diffusion notamment les remix, la numérisation, dessin sur tablette, etc. Il leur est demandé d’adopter des approches théoriques relevant de la sociologie des usages des TICs. Nous accordons de l’importance aux formes d’expressions innovantes et en culture amateur, mais aussi aux formes réinventées des expressions traditionnelles liées au patrimoine matériel et immatériel, à l’oralité et aux éléments de l’identité.  

 

Axe 3 : Postures des jeunes créateurs

Ici, les auteurs sont invités à mettre l’accent sur les profils des créateurs-consommateurs des produits culturels numériques. S’agit-il d’usagers appréhendé selon le terme de M. Prensky (2001) ? « Des digital natives, dont l’aisance face aux technologies de l’information et de la communication, les distingue des digital immigrants, contraints à un perpétuel effort d’adaptation. » (Octobre, 2008, 1) sur la base des nouvelles approches relevant de la sociologie et de la sociologie des métiers de la communication et de la culture, nous voulons comprendre cette posture d’acteur en interrogeant cette capacité d’appropriation des DISTICs et leur investissement dans la création-auto-production des contenus culturels permises grâce aux compétences techniques, à la culture informationnelle et de facilitation de la de créativité. Ces éléments qui facilitent la création artistique et culturelle axée sur l’autonomie, l’autoproduction, l’autopromotion méritent d’être traités. Les propositions sur la reconfiguration du rapport amateur/professionnel en examinant les nouvelles figures d’artistes et expériences de professionnalisation des métiers de la culture et des médias sont les bienvenues.

En somme, nous interrogeons les différentes dimensions liées à la thématique tout en abordant les éléments qui matérialisent des phénomènes innovants et spécifiques en matière de formes d’expressions et de pratiques culturelles.  Nous privilégions l’ouverture sur les autres disciplines des sciences humaines et sociales à condition que les variables majeures et les démarches et approches soient ancrées dans le domaine des sciences de l’information et de la communication, SICs. Les travaux comparés en termes d’espace géographique, de diversité culturelle et de temps sont priorisés. Dans cette approche comparative, nous encourageons les propositions communes traitant des phénomènes issus de plusieurs aires géographiques, culturelles et linguistiques.

 

BIBLIOGRAPHIE

  1. Chantepie Philippe et Le Diberder Alain, 2010, Révolution numérique et industries culturelles. La Découverte.
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  3. Blandin Claire et Françoise Hache-Bissette, 2013, « Présentation », Le Temps des médias, vol. 21, no. 2, 2013, pp. 5-9.
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  10. Donnat Ollivier et Lévy Florence, 2007, Approchegénérationnelle des pratiques culturelles et médiatiques, Culture et prospective, pratiques et publics, n°3, juin, pp. 1-32.
  11. Fourmentraux Jean-Paul, 2016, Digital Stories Arts, design et cultures transmédia, Paris, Éd Hermann, 214p.
  12. Gautellier Christian, « Consommation médiatique des jeunes, un double enjeu d'éducation et de régulation », Les Cahiers Dynamiques 2010/2 (n° 47), p. 38-48
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  19. Merah Aïssa, Gellerau Michèle et Bouchaala Nabila Aldjia, (Sous la direction), 2017, Reconfiguration des expressions et des pratiques culturelles à l'ère du numérique en Méditerranée, Paris, L’Harmattan, 270p.
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  21. Octobre Sylvie et Jauneau Yves, 2008, « Tels parents, tels enfants ? Une approche de la transmission culturelle », Revue française de sociologie, vol. 49, no 4, p. 695-722.
  22. Octobre Sylvie, 2009, « Pratiques culturelles chez les jeunes et institutions de transmission : un choc de cultures ? Cultural practices amongst the young and transmitting institutions: a clash of cultures?, culture prospectives n°1,2009, [en ligne] https://www.cairn.info/revue-culture-prospective-2009-1-page-1.htm.
  23. Pasquier Dominique et Jouët Josianne, 1999, « Les jeunes et la culture de l'écran. Enquête nationale auprès des 6-17 ans », Réseaux communication-technologie-société, numéro thématique : les jeunes et l’écran, n°92,93, pp.25-102
  24. Prensky Marc, 2001, « Digital natives, digital immigrants, part II: Do they really think differently? On the Horizon, Vol  9, 15-24.
  25. Rieffel Rémy, 2014, Révolution numérique, révolution culturelle ? Paris, Collection Folio actuel (n° 159), Gallimard, 248p.
  26. Rieffel Rémy, 2015, Sociologie des medias, Paris, Ellipse, 167 p.
  27. Vindicien V. Kajabika, Catherine Ghosn et Alain Kiyindou, 2018, « Des nouvelles dynamiques médiatiques dans les zones périphériques », Communication [En ligne], vol. 35/2 | 2018, mis en ligne le 29 novembre 2018, consulté le 24 janvier 2019. URL : http://journals.openedition.org/communication/7792
  28. Youf Dominique, 2015, « cultures jeunes ou droit à la culture », ERES, les cahiers dynamiques, n° 65, pp 4-5.

 

DATES IMPORTANTES

Les contributions sont à envoyer avant le 1er avril  2019 à :

merahaissa2016@gmail.com

mhbendahan@yahoo.fr

naboucha2000@yahoo.fr

frenchjournalformediaresearch@gmail.com

 

Elles seront évaluées par un comité de pairs en double aveugle.

  • Envoi de l'article intégral :                                        1er avril 2019
  • Notification des résultats :                                        1er mai 2019
  • Envoi de l'article sous sa forme définitive :              1er juin 2019

 

 

CONSIGNES AUX AUTEURS

L’article doit compter 11 000 mots maximum. Il doit impérativement suivre les instructions aux auteurs de la revueaux auteurs de la revue :

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Pour citer ce document

, «Appel à articles FJMR n°12/2019 - Call for Papers FJMR n°10/2018», French Journal for Media Research [en ligne], News/Actualités, mis à jour le : 13/02/2019, URL : http://frenchjournalformediaresearch.com/index.php?id=1045.

 

 

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